Je ne suis pas issue d’une famille de joueurs. Pas de frère, père, grand père, oncle qui seraient rugbyman, je suis marseillaise et pourtant je vis, vibre rugby. Pas en tant que rugbywoman mais comme spectatrice et supportrice. Je différencie bien les deux car pour moi le terme de spectateur implique un coté passif, contrairement à celui de supporter qui est plus dans l’action : il crie, râle, stress, frôle parfois l’arrêt cardiaque et ressort d’un match épuisé comme s’il avait couru 80 minutes avec les joueurs sur le terrain.
Ce goût pour le ballon ovale m’est apparu très tard, un peu par hasard lors d’une Coupe du Monde, pas n’importe laquelle, celle jouée en France. Voir l’article
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