La page blanche ou les doigts paresseux

On connaît tous le syndrome de la page blanche, mais moins celui des doigts paresseux.

Depuis quelques temps beaucoup de mots se bousculent dans mon esprit mais je n’ai jamais le temps de les poser sur papier ou de les taper à l’ordinateur. Non, soyons honnête, c’est plutôt le courage voir même l’envie qui semble me manquer.

Je me retrouve à avoir des tas de textes dans la tête. C’est bien simple je dois penser à un ou deux articles par jour, je pourrais être carrément hyper productive si seulement je ne restais pas ensuite devant mon ordinateur à faire tout autre chose que mettre en forme ces récits.

Forcément, j’oublie ensuite très vite, et comme je n’ai pas laissé de traces, toutes ces phrases sont perdues. 

Il y a pourtant tellement de choses que j’ai envie de partager, d’écrire. Mais je ne sais pas pourquoi je ne passe pas la barrière de la pensée.

 

 

C’est un peu tout le contraire de la page blanche en fait mais le résultat est le même. Ce n’est pas l’inspiration qui me manque mais la volonté ou je ne sais comment décrire cela de les faire s’animer.

Pour essayer de palier à ça, lorsque j’en ai la possibilité, je mets ce qui me passe par la tête dans les notes de mon téléphone, histoire de revenir plus tard dessus. 
En grande reine de la procrastination, j’ai donc pleins de début de textes qui n’attendent qu’à être développés…

 

 

En plus, fait assez amusant, ces derniers temps tout me ramène à l’écriture. Dans les séries que je regarde, il est question de littérature ou d’écrivain, je lis un bouquin où les protagonistes sont des auteurs… Bref on reste dans la thématique. On pourrait croire que c’est un signe, non ? :)

 

J’ai décidé, malgré tout, de ne pas me mettre la pression de peur que cela ait l’effet contraire. On verra bien comment cette flemmingite aigue va se résoudre…

 

 

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